Pour une dynamique de compréhension des signes cliniques de la corruption de l’État au mécanisme de résistance citoyenne par Spinoza

Authors

  • Yao Koffi Bèkawèrè Xavier

DOI:

https://doi.org/10.5281/zenodo.18473925

Keywords:

Spinoza, État, Corruption, Puissance, Démocratie.

Abstract

Par moyens de conserver l’État, Spinoza entend les moyens requis pour le maintenir dans sa forme antérieure sans changement notable. (B. Spinoza, 1966, p.41). Il suit que l’État se dissout nécessairement s’il se détourne de sa forme antérieure pour adopter une forme étrangère à cette forme antérieure. Cette forme antérieure est aux yeux de Spinoza une forme démocratique. Ce qui revient à dire que la démocratie est le régime politique qui réunit mieux les conditions pour la conservation de l’État. C’est dire que l’État par nature est une organisation démocratique. Ainsi, un État stable est-il un État démocratiquement organisé. De ce fait, si l’État s’introduit dans un cycle d’instabilité, c’est qu’il est corrompu, c’est-à-dire qu’il s’est détourné de son essence démocratique. Dès lors, il est nécessaire de connaitre ces signes qui attestent de cette corruption. Ce sont ces signes que nous révèle Spinoza qui nous sert d’appui théorique dans cette présente étude. Pour Spinoza, la corruption de l’État s’exprime à travers des signes instaurant ainsi une atmosphère socio-politique qui fait le lit de l’autoritarisme. L’objectif de cette étude est de faire ressortir une dynamique compréhension des signes qui démontrent de la corruption du régime démocratique tout en précisant l’attitude citoyenne à adopter pour la restauration de la démocratie.

Published

2026-02-03

How to Cite

Yao Koffi Bèkawèrè Xavier. (2026). Pour une dynamique de compréhension des signes cliniques de la corruption de l’État au mécanisme de résistance citoyenne par Spinoza. Revue Internationale De La Recherche Scientifique Et De l’Innovation (Revue-IRSI), 4(1), 51–67. https://doi.org/10.5281/zenodo.18473925