Friedrich Nietzsche et Joseph Ki-Zerbo : quel héritage culturel pour l’avenir de l’Afrique ?
DOI:
https://doi.org/10.5281/zenodo.20366806Keywords:
Collectivisme- Culture – Développement- Individualisme-ProgrèsAbstract
Dans un monde où la conquête identitaire rime avec progrès culturel sans lequel on est classé de primitif, l’Afrique veut s’inscrire dans le concert des nations afin de sortir de ce stéréotype indigeste qui masque sa place dans le monde. Or, pour s’inscrire dans cette dynamique référentielle, elle doit épurer sa culture pour quêter en direction des grandes nations symbole de son développement. Pour montrer aux yeux du monde qu’elle n’est pas un continent en reste vis-à-vis des nouvelles donnes de l’existence, la culture, dans les acceptions nietzschéenne et zerbienne mettent en lumière le développement de l’Afrique. Si pour Nietzsche, l’individualisme est le terreau sur lequel repose le devenir, Ki-Zerbo, au contraire, propose le collectif comme modèle de culture de développement. Méditer sur l’héritage que Nietzsche et Ki-Zerbo pourraient offrir à l’Afrique, ne peut se faire en dehors de cette problématique : peut-on, au regard de la dynamique des cultures du monde, espérer à travers Nietzsche et Ki-Zerbo, à une culture africaine qui marque le développement du continent africain ? Quelle est l’acception de Nietzsche sur la culture ? Par quel moyen le développement culturel est-il envisageable chez Ki-Zerbo ? N’est-ce pas par une intime relation entre nouvelles technologies et culture africaine que l’Afrique pourrait croire à son devenir ? L’objectif sera de montrer que les conceptions nietzschéenne et zerbienne de la culture, et, surtout le foisonnement de la culture africaine avec les outils technologiques, rendent opérant le devenir de l’Afrique. Pour atteindre notre objectif, nous utiliserons l’analytique comme moyen méthodologique.



















