Costumes sacrés au cinéma burkinabè : entre fictionnalisation et modélisation
DOI:
https://doi.org/10.5281/zenodo.20366888Keywords:
Cinéma burkinabè, costumes sacrés, verisimilitude, visée sémiotique.Abstract
Le cinéma, en tant que la somme des arts, est aussi une sémiosphère, un espace sémiotique d’expression de diversité culturelle. Dans cet espace sémiotique, la recréation de pratiques sociales et culturelles sont porteuses de significations. Au titre des objets reproduits la mémoire de l’histoire, se compte le costume. Longtemps considéré comme un objet de protection et de parure pour le corps, le costume est dorénavant un objet sémiotique, car signe et porteur de signes. Pour mieux appréhender sa portée sémiotique au cinéma burkinabè, nous partons des questions suivantes : Ainsi, comment la recréation des costumes sacrés contribue-t-elle à la réécriture de la mémoire historique ? Quelle est la visée sémiotique de leur recréation au cinéma burkinabè ? Nous pouvons d’ores et déjà dire que la sacralité des costumes au cinéma tient lieu de critères spécifiques. Leur recréation au cinéma burkinabè se fait dans l’optique d’une verisimilitude, un concept cinématographique mis au point par Christian Metz, mais également pour une visée sémiotique. Les costumes sacrés au cinéma burkinabè sont révélateurs des pratiques sacrées dans les sociétés burkinabè et porteurs de leur mémoire historique.



















